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Alexandra Choukroun
Spécialité(s) :

Thérapie individuelle, de couple, coaching, développement personnel, gestion du stress.

Département :

région parisienne

Tarifs :

  - Par Téléphone :
      - 20' : 19 euros
      - 40' : 39 euros
      - 60' : 59 euros

  - Par E-mail : 15 euros

Autres informations :

cabinet : 0684730534

SOS PSYCHOLOGIE - Consultation en ligne - Séances d'écoute sophrologique - Aide psychologique

Exerçant dans un cabinet en libérale et en milieu associatif, Titulaire d'un D.E.S.S. de psychologie clinique et spécialisée dans les situations de crises au niveau existentiel, affectif, professionnel et familial.

  Enseignante

 à la Faculté de Nice Sophia-Antipolis, en D.E.S.S. de psychologie, jusqu'en 2004.

Auteur

d'ouvrages de psychologie clinique aux éditions de l'Archipel :

- "Si tu m'aimes, trompe-moi ! Pourquoi sommes-nous infidèles ?", paru en juin 2005.

- "je ne m'aime pas, un peu, beaucoup, à la folie... Face aux défaillances narcissiques", paru en avril 2009.


 

 

 
Disponibilités de la semaine en cours (consultation par téléphone) :

Semaine Du 02/06/2012 au 08/06/2012
Lundi 02XXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXX
Mardi 03XXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXX
Mercredi 04XXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXX
Jeudi 05XXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXX
Vendredi 06XXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXX
Samedi 07XXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXX
Dimanche 08XXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXX
Disponibilités de la semaine suivante (consultation par téléphone) :

Semaine Du 09/06/2012 au 15/06/2012
Lundi 09XXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXX
Mardi 10XXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXX
Mercredi 11XXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXX
Jeudi 12XXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXX
Vendredi 13XXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXX
Samedi 14XXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXX
Dimanche 15XXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXX
 
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News du psychologue
  • Cultivez votre bonheur !
  •  
  • Quand vous avez mal quelque part, vous souffrez. Et quand vous n’avez mal nulle part, vous ne souffrez plus, mais êtes-vous heureux pour autant ? Non.

    Certains évènements dans la vie peuvent nous rendre heureux, et chacun d’entre nous aimerait retenir le bonheur le plus longtemps possible.Mais il est impossible de provoquer à volonté de tels évènements ou de les multiplier.

    Alors quelles pistes pourrions-nous avoir pour au moins cultiver ce sentiment de bonheur ?

    Déjà, la première question posée avait pour but d’amener l’idée que lorsque vous ne souffrez pas, vous ne pensez pas que vous pourriez souffrir et que vous avez de la chance de ne rien ressentir de douloureux.

    C’est là que vous pouvez décider de changer : il s’agit d’apprendre à apprécier l’absence de douleur, l’absence de malheur, pour réaliser que c’est déjà un petit bonheur en soi.

    Cela ne se conquiert pas en un jour par la seule décision, bien sûr. Mais si, petit à petit, vous savez penser : « j’ai de la chance d’être en bonne santé », « j’ai de la chance de pouvoir marcher », alors, vous allez chercher une toute petite pousse de bonheur et ainsi vous lui permettez de grandir.

    Vous allez alors progressivement augmenter cette capacité à apprécier les choses de votre vie et à créer du bonheur à partir de ce que vous vivez au jour le jour et non plus seulement dans les grands moments.

    C’est ce qu’on appelle le contentement dans son aspect positif, c’est-à-dire conserver cette capacité à pouvoir se réjouir des choses les plus simples de la vie en ayant à chaque fois un regard neuf.

    C’est tout simplement ce que font les grands sages ! Alors, sans prétendre réussir à faire aussi bien qu’eux, prenons leur exemple comme un chemin à suivre, et puis si maintenant vous vous posez la question de savoir de quelle façon vous allez pouvoir cultiver votre bonheur c’est que déjà vous êtes sur la bonne voie…

  • Harcèlement morale au travail
  •  
  • Le harcèlement moral ou psychologique au travail touche beaucoup plus de personne qu'on a tendance à le croire et peut parfois avoir des conséquences dramatiques.

    Vous en êtes peut-être vous-même victime, sans vraiment en prendre conscience. Pourtant certains signes ne trompent pas.

    Alors qui est le harceleur ? C'est peut-être votre patron, votre collègue, votre employé, votre manager, bref, il peut se trouver à tous les niveaux de la hiérarchie.

    Pour mieux l'identifier, voici les armes qu'il utilise fréquemment et surtout de façon répétée dans la durée :

    - Il vous dénigre, vous humilie de façon répétée et porte atteinte à votre intégrité physique et psychique, y compris en public.

    - Il vous ignore et fait en sorte de vous isoler (comme lorsqu'on met quelqu'un au placard).

    - Il discrédite votre travail en inventant des fautes professionnelles et en ignorant le travail bien fait.

    - Il vous provoque grâce à toutes ces techniques perverses pour vous pousser à la faute, et à craquer et ainsi vous discréditer aux yeux de tous.

    - Il vous fait passer pour un fou, un affabulateur, et ne vous laisse jamais vous exprimer.

    Tout cela dans quel but ? Obtenir votre démission, vous asservir, se venger d'une faute qui vous est attribuée, ou encore imposer son autorité.

    Les conséquences sur la santé mentale et physique sont parfois désastreuses et la victime peut mettre de longues années avant de pouvoir s'en sortir, souffrant de déprime, de manifestations somatiques diverses et handicapantes, de troubles du sommeil, de la mémoire, et pouvant aller jusqu'à une phobie sociale avec un ressenti de terreur à l'idée de retourner travailler, une dépression et des tentatives de suicide.

    Le harcèlement moral provoque non seulement des conséquences malheureuses pour la victime, mais aussi pour l'entreprise et également pour la société. Il est donc capital que les employeurs prennent leurs responsabilités au sein de leur entreprise. Comment réagir face à une telle situation ?

    - Il faut réagir le plus rapidement possible et ne pas se laisser faire.

    - Il faut en parler autour de soi et faire constater ce dont vous êtes victime afin de trouver un soutien.

    - Prendre note de tout ce qui se passe et conserver les preuves si par exemples ce sont des mots malveillants qui ont été écrits.

    - Faire savoir au harceleur que vous ne vous laisserez pas faire et lui demander fermement de cesser ses agissements et ses propos.

    - Se renseigner sur les recours mis à dispositions dans l'entreprise pour faire face à ce genre de problème.

    - Informer le chef d'entreprise de ce que vous subissez.

    - Vous pourrez également voir le médecin du travail, consulter un syndicat, l'inspection du travail, un avocat. Sachez que si le harcèlement est avéré, des textes de loi existent pour le faire sanctionner.

    - S'il en va de votre santé, il faudra vous éloigner du lieu de harcèlement et vous faire prescrire un arrêt de travail. N'oubliez pas qu'être victime n'est pas une fatalité et que pour en sortir, il faut parler et agir.

  • Comment reconnait-on un enfant précoce ?
  •  
  • Un enfant précoce est un enfant qui a un âge mental supérieur à son âge réel concernant un certain nombre d’aptitudes.

    "Enfants surdoués", "à haut potentiel", "intellectuellement précoces", les qualificatifs ne manquent pas pour décrire le fait que ce sont des enfants en avance par rapport à ceux du même âge.

    Le dépistage de la précocité doit se faire très tôt afin de mettre à profit, et de façon la plus adaptée possible, tout ces potentiels. Dans le cas contraire, l’enfant risquerait de se retrouver en échec scolaire et dans les cas les plus graves de tomber dans la dépression.

    Il n’est pas toujours évident de déceler un enfant précoce, pourtant certains signes peuvent nous mettre sur la voie :

    - c’est un bébé qui a été très éveillé, ayant le regard vif et curieux de tout.

    - L’accès à la parole s’est fait précocement ou bien a « explosé » vers 3 ans, sans passer par le « parler bébé », avec un langage bien construit et un vocabulaire riche.

    - S’intéresse très tôt à la lecture et sait souvent lire avant l’entrée au CP - Témoigne d’un grand intérêt pour les Encyclopédies et les Dictionnaires

    - S’ennuie rapidement et a besoin de nouveauté et d’être stimulé régulièrement

    - Sa curiosité est étonnante et ses questions sont pertinentes et parfois déroutantes

    - Il s’intéresse très vite aux grandes questions existentielles, à l’univers, au temps, à l’espace.

    - Tout l’intéresse et l’on ressent une avidité d’apprendre, c’est pour cela qu’il change souvent de centre d’intérêt

    - Les jeux complexes (les échecs) le passionnent et il y réussit très bien

    - C’est un enfant qui apprend très vite, mais n’aime pas ce qui est répétitif

    - Il préfère en général la compagnie d’enfants plus âgés que lui ou celle des adultes

    - C’est un enfant hypersensible et hyperémotif

    - Il ne supporte pas l’injustice

    - Il a le sens de l’humour et de l’esthétique

    - Il est souvent dans la lune

    - Il a besoin de se sentir reconnu

    - A l’école son comportement varie : il peut être calme, rêveur, ou bien turbulent, voir agressif s’il se sent incompris. Ses aptitudes psychomotrices, comme l’écriture par exemple sont souvent en décalage par rapport à sa précocité intellectuelle. Bien qu’offrant quelques pistes, ces indices très succincts, ne permettent pas pour autant de poser le diagnostic de précocité chez l’enfant.

    Si l’on a des soupçons, que ce soit à l’école ou à la maison, le mieux sera de procéder à un test de dépistage, qui est le seul moyen réel de savoir si oui ou non l’enfant est intellectuellement précoce.

    Quand l’enfant est décelé et pris en charge, il aura ainsi toutes les chances d’exprimer ses nombreuses potentialités et de s’épanouir pleinement, non seulement pour son bonheur à lui, mais aussi celui de toute sa famille ! « Tout enfant est en quelque façon un génie, et tout génie un enfant » Arthur Schopenhauer.

  • Pourquoi et quand consulter ?
  •  
  • La démarche volontaire d'un travail personnel est avant tout un acte courageux, dans la mesure où l'individu décide de faire face en affrontant ses difficultés, dans la perspective d'un changement, d'un soulagement, d'une amélioration.

    Cette démarche n'est donc pas si évidente. Le fait de demander de l'aide est parfois mal assumé, lorsqu'on est habitué à tout porter soi-même.

    Mais lorsque le poids des difficultés est écrasant, il est nécessaire de réagir. Certaines craintes, telles que l'incertitude sur le résultat, la durée, le thérapeute, la méthode, peuvent venir parasiter cette démarche.

    Il suffit pourtant et bien souvent d'une seule séance pour savoir si le thérapeute convient ou non, en sachant qu'un thérapeute peut convenir à certaines personnes et ne pas convenir à d'autres (c'est pour cela qu'il est généralement difficile et délicat d'en conseiller un…).

    La nécessité de consulter intervient souvent lorsqu'une difficulté ou un état psychologique perturbent et deviennent handicapants au quotidien.

    C'est le cas par exemple dans les conflits familiaux, conjugaux, professionnels, les situations de deuil, de ruptures amoureuses, également dans les problèmes de timidité, de déprime voire de dépression, fatigue chronique, manque de confiance et d'estime personnelle, etc…

    Le travail en thérapie permettra d'acquérir une meilleure compréhension de la situation dans laquelle on se trouve en explorant les éléments qui ont pu nous y amener.

    Cette nouvelle lecture, aidée d'un accompagnement et d'un guidage réguliers, amènera à réduire l'écart qui se trouve entre ce que l'on vit et ce que l'on a réellement envie de vivre, c'est-à-dire à se rapprocher au plus près de ce que l'on est vraiment.

    Les changements éventuels qui en découleront se feront tout naturellement, sans effort.

    Ce qui est essentiel, c'est l'engagement que l'on accorde à cette démarche, et qui sera le garant d'un cheminement constructif.

    En pratique, pour les demandes de thérapie individuelle, il est important que la demande vienne de la personne elle-même.

    Par ailleurs, lorsque la personne qui demande n'est pas la personne qui souffre ou n'est pas la seule à souffrir, cela correspondra davantage à une thérapie de couple ou familiale, tout en sachant là aussi que l'engagement de chacun sera déterminant.

  • Les questions les plus fréquentes sur les « EX »
  •  
  •  1-    Comment expliquer que l’on retombe si facilement dans les bras d’un ex ?

    -         par culpabilité vis à vis de son ex, soit parce l’on sent sa fragilité et que malgré tout il reste de l’affection, soit parce que l’on est victime d’un chantage affectif de sa part et là le fait d’avoir des enfants peut malheureusement servir de pression supplémentaire.

    -         par insatisfaction de sa vie actuelle, la tentation est alors grande de repenser à une histoire du passé qui a apporté d’avantage de satisfaction

    -         plus rarement, pour repartir sur de nouvelles bases lorsqu’il y a une intelligence relationnelle et une compréhension des erreurs passées.

     

    2-    Lorsqu’on se sépare, faut-il couper net ou se désintoxiquer petit à petit ?

    -         si les ex-partenaires travaillent ensembles, ils seront obligés de composer, cela peut parfois devenir une sorte de relation mondaine, mais cela reste dans de nombreux cas difficile.

    -         quand cela est possible, faire une coupure nette pour que le travail de deuil puisse s’élaborer.

     

    3-    Prendre ses distances avec son ex, est-ce un passage obligé lorsqu’on commence une nouvelle histoire ?

    -         il faut être vigilant lorsqu’on rencontre une personne et qu’on est dans une période de fragilisation (deuil, chômage, déménagement, changement professionnel…) : on se lie peut-être pour de mauvaises raisons.

    -         prendre ses distances et avoir accompli son travail de deuil est nécessaire et bénéfique. Cela permet d’accueillir plus sereinement une nouvelle personne dans sa vie.

     

    4-    Quelles limites fixer à son ex lorsqu’on est à nouveau en couple ?

    -         si pour soi la rupture est élaborée, les limites seront clairement posées. Si elles sont floues, c’est le reflet d’une difficulté à rompre.

    -         en face d’une personne qui ne supporte pas la rupture au point de harceler ou de devenir violent, on est dans le cadre de la pathologie et là il ne faut absolument pas répondre aux sollicitations.

     

    5-    Quel est le principal danger quand on revient vers un amour du passé ?

    -         de se perdre dans quelque chose d’illusoire, de croire que cette relation du passé va réparer les frustrations de la vie actuelle.

    -         si l’on se sent fragile, on préfèrera aller vers quelque chose que l’on connaît déjà, plutôt que de se projeter dans l’avenir, et c’est là où le danger peut exister.

     

    6-    Les vengeurs, les « harceleurs », sont-ils forcément encore amoureux ?

    -         la vengeance, le harcèlement, interviennent lorsque la personne est blessée très profondément dans son amour-propre et qu’elle ne possède pas les moyens de surmonter cette difficulté. L’amour se transforme alors en haine (qui est un lien d’attachement négatif, mais un lien d’attachement tout de même).

     

    7-    Faire souffrir son ex, est-ce une thérapie lorsqu’on a été quitté ?

    -         c’est une attitude réactionnelle et généralement, après coup, la personne se rend compte que cela n’a pas été très utile et engendre de la culpabilité. On n’en ressort donc pas grandi. Cependant, il existe des individus qui sont dans la perversion et qui de fait, ne manifestent aucun remord même plusieurs années après, ce sont des cas pathologiques.

    -         La haine n’empoisonne réellement que celui qui la porte.

     

    8-    Comment expliquer le comportement obsessionnel de certains après une rupture ?

    -         ce sont des personnes qui ont rencontré des difficultés dans leur construction personnelle depuis l’enfance, manquent de confiance et ont une estime d’eux fragile. Cela les rend intolérants à l’absence, au manque et à la frustration qu’ils n’ont malheureusement pas pu élaborer. L’intensité du sentiment de rejet et d’abandon est alors insupportable pour eux.

     

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