Cultivez votre bonheur !
Quand vous avez mal quelque part, vous souffrez. Et quand vous n’avez mal nulle part, vous ne souffrez plus, mais êtes-vous heureux pour autant ? Non.
Certains évènements dans la vie peuvent nous rendre heureux, et chacun d’entre nous aimerait retenir le bonheur le plus longtemps possible.Mais il est impossible de provoquer à volonté de tels évènements ou de les multiplier.
Alors quelles pistes pourrions-nous avoir pour au moins cultiver ce sentiment de bonheur ?
Déjà, la première question posée avait pour but d’amener l’idée que lorsque vous ne souffrez pas, vous ne pensez pas que vous pourriez souffrir et que vous avez de la chance de ne rien ressentir de douloureux.
C’est là que vous pouvez décider de changer : il s’agit d’apprendre à apprécier l’absence de douleur, l’absence de malheur, pour réaliser que c’est déjà un petit bonheur en soi.
Cela ne se conquiert pas en un jour par la seule décision, bien sûr. Mais si, petit à petit, vous savez penser : « j’ai de la chance d’être en bonne santé », « j’ai de la chance de pouvoir marcher », alors, vous allez chercher une toute petite pousse de bonheur et ainsi vous lui permettez de grandir.
Vous allez alors progressivement augmenter cette capacité à apprécier les choses de votre vie et à créer du bonheur à partir de ce que vous vivez au jour le jour et non plus seulement dans les grands moments.
C’est ce qu’on appelle le contentement dans son aspect positif, c’est-à-dire conserver cette capacité à pouvoir se réjouir des choses les plus simples de la vie en ayant à chaque fois un regard neuf.
C’est tout simplement ce que font les grands sages ! Alors, sans prétendre réussir à faire aussi bien qu’eux, prenons leur exemple comme un chemin à suivre, et puis si maintenant vous vous posez la question de savoir de quelle façon vous allez pouvoir cultiver votre bonheur c’est que déjà vous êtes sur la bonne voie…