Le stress est en réalité une réaction de l’organisme tant physiologique que psychologique face à stimuli extérieurs. C’est un processus indispensable à notre adaptation à la vie relationnelle socialement parlant et au monde extérieur.
Deux réactions au stress surviennent en même temps, l’une psychique, l’autre organique avec leurs cortèges de symptômes psychologiques et physiques.
Le stress se manifeste suivant trois phases :
- La phase d’alarme avec réaction du corps tels qu’accélération du pouls, respiration rapide etc…
- La phase de résistance et d’adaptation au stress
- La phase d’épuisement, lorsque le stress est plus fort que la résistance et l’adaptation. C’est à partir de ce moment que surviennent les symptômes pathologiques, psychologiques et physiques.
Trois éléments interviennent pour concourir au stress :
- Le stresseur (ex : parler en public, être en retard, manquer de sommeil, le bruit, etc.…)
- La façon dont je le perçois (l’agent stresseur) qui peut être parfois inappropriée.
- Et enfin La réponse que je vais y apporter, c’est-à-dire ma réaction en rapport avec ce que j’ai perçu.
Le stress a donc une fonction bien particulière, celle de nous préparer à réagir face à une situation d’urgence. Il déclenche dans notre corps des réactions physiologiques qui sont nécessaires au maintien de notre équilibre interne et qui mettent notre organisme en capacité de se défendre en mobilisant nos ressources.
Le stress est donc vital, indispensable à notre évolution. Mais nous ne sommes pas tous égaux face à lui. Et là où il devient dangereux et destructeur, c’est lorsque d’une part nous réagissons sans discernement face aux différentes situations, qu’elles constituent une réelle menace ou qu’elles soient anodines, et d’autres part lorsque nous sommes exposés de façon prolongée, répétée et de façon trop intense au stress, tout cela pouvant conduire à développer diverses manifestations psychosomatiques plus ou moins graves.